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Journal 04/10
   

1. Etude de la possibilité d'association entre le système ABO, Rhésus, groupe sanguin et le retard mental
2. Transmettre pour mieux soigner: la prise en compte de la dimension psychique lors du transfert d’une personne entre deux unités de soins: accueil, relation de soins, fin de relation de soins. 1ère partie- accueil, relation de soins, fin de relation de soins
3. Transmettre pour mieux soigner: la prise en compte de la dimension psychique lors du transfert d’une personne entre deux unités de soins: accueil, relation de soins, fin de relation de soins. 2ème partie- propositions d'amélioration et conclusions
4. L’humour en éducation

 

Etude de la possibilité d'association entre le system ABO,
Rhésus, groupe sanguin et le retard mental

Mohamed Hassan Eweidah, PhD *,
Wael M Aladwer MBBCh **
Shaik Rahiman MSc ***
Md Hassan Ali, MD **** et
Saleh M Abdullah PhD*****

* Département d'Anatomie, Faculté de Médecine, Université Al-Jouf et l'Université d'Alexandrie.
**Jazan centre de réhabilitation.
*** Département de Biochimie, Faculté de Médecine, Université Al-Jouf.
**** Département d'Anatomie, Faculté de Médecine, Université Al-Jouf
***** Collège des sciences de la santé, Université de Jazan.

Adresse de correspondance et demande de tirés à part:
Asso. Dr. Hassan Mohamed Eweidah, Faculté de Médecine, Université Al-Jouf, 2014 CP, Sakaka, Al-Jouf, l'Arabie saoudite.

Tél: 00966555875425 Fax: 0096646247367

E-mail:
eweidah@yahoo.com



 

Le but Association du groupe sanguin avec le retard mental

Donnée

L'étude du groupe sanguin est importante, surtout dans les études génétiques, transfusion sanguine et en médecine légale. Toutefois on note l'absence d'étude de la relation entre le system ABO, système rhésus Rh-D et le retard mental.

Dans cette région plusieurs études ont montré une relation entre le groupe sanguin et certaines maladies, telles que : ulcère du duodénum, diabètes et les infections du tractus urinaires.

L'objectif du présent travail est de rechercher une éventuelle relation entre le system ABO, Rh-D chez certaines personnes souffrant de retard mental dans la région de Jazan de la Saudia Arabie.

Méthodologie
Les échantillons de sang ont été récupérés à partir de 93 enfants malades de sexe masculin du centre de réhabilitation de Jizan et de 300 sujets sains comme contrôle.

Le sang a été utilisé pour déterminer le groupe sanguin et le facteur Rhésus par la méthode classique sur lame.

La consanguine, paternelle et maternelle, l'âge et l'ordre de naissance ont été défini. Aussi bien pour les sujets avec retard mental que pour les sujets sains. Des tests statistiques appropriés ont été utilisés dans cette étude.

Résultats
Les fréquences du système sanguin ABO dans le groupe porteur de retard mental et dans le groupe de contrôle sont regroupées dans le tableau I. La fréquence du groupe sanguin A chez les sujets soufrant (35.5%) a été prédominante par rapport à celle chez les sujets sains (23%).

La répartition du facteur Rhésus chez les sujets cliniques ou contrôle est montrée dans le tableau II. Le pourcentage de consanguinité, l'âge moyen des parents et l'ordre de naissance sont résumés dans le tableau II, IV, et V.

Conclusion
Le présent travail suggère une relation entre le groupe sanguin A, le facteur Rhésus négative et l’apparition d’un sujet ayant un retard mental.

Une éventuelle association entre l’apparition d’un sujet retardé et l’ordre de naissance a été observée. En effet, la majorité des sujets avec retard mental ont été soit le premier soit le deuxième enfant dans les familles étudiées. Ces résultats sont en faveur d’un contrôle génétique de l’expression du retard mental.

La consanguinité ou l’âge des parents semble ne pas avoir une relation directe avec l’apparition du retard mental.

Mots clés:
Consanguinité, génétique sanguine, ordre de naissance, retard mental

 

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Transmettre pour mieux soigner : la prise en compte de la dimension psychique lors du transfert
d’une personne entre deux unités de soins: accueil, relation de soins, fin de relation de soins.
Propositions d’amélioration et conclusions

Delan Sabrina Psychiatrie UPDM site de Belle Idée Unité Lison,
Dupont Nathalie Hôpital de Loëx,
à l'allondon rez 
Mucciante Karine Psychiatrie adulte site de Belle Idée unité les Sillons I
Guillermain Barberi Marie-Claire Département NEUCLI Site Cluse Roseraie unité 2AL en neurochirurgie.

HUG Hôpitaux Universitaires de Genève

Thème:

Le transfert est un moment charnière dans l’hospitalisation d’un patient:

Pour l’équipe qui effectue le mouvement, il reste un moment de séparation ponctué par un travail de fin de relation. Durant son séjour, les divers échanges entre le patient et les soignants permettent la création d’un lien thérapeutique. Le patient « offre » son histoire, ses craintes et ses attentes et s’investit tant dans l’échange verbal que dans la relation. L’équipe, en collaboration avec le patient, propose des soins, un programme, un espace d’écoute, elle l’accompagne dans la mise en place de stratégies lui permettant de faire face ou d’appréhender sa situation. Cette équipe est donc détentrice d’une confiance, d’informations et d’un savoir-faire qui doivent être des points essentiels lors du passage de témoin.

Pour l’équipe qui reçoit, ce moment est une nouvelle rencontre. Pour ce faire au mieux, elle doit posséder des informations utiles et pratiques afin de pouvoir travailler en sécurité mais également afin de pouvoir assurer le plus rapidement possible des repères pour le soigné. Les informations qu’elle reçoit doivent être les plus pertinentes et objectives possibles afin de pouvoir réunir les conditions optimales pour créer un espace rassurant et sécurisant pour la personne qu’elle accueille.

Pour le patient, la séparation d’avec les lieux et les personnes qui se sont occupées de lui peut être un moment anxiogène. En effet, durant son séjour au sein de l’unité, il peut se livrer, échanger, trouver un espace d’écoute et d’échange tant auprès des soignants, que des médecins que des autres personnes hospitalisées, s’adaptant aux règles du service et au programme de soins proposé. Lors du transfert, il sera de nouveau sollicité pour refaire ce travail d’intégration et d’adaptation.

Voilà pourquoi, nous souhaiterions axer notre travail sur la prise en compte de la dimension psychique dans l’accompagnement soignant lors du transfert d’une personne soignée, d’une unité à une autre sur le site de Belle Idée.

Objectifs
Nous nous proposons au cours de ce travail:

  • de faire un état des lieux des pratiques actuelles
  • de proposer des pistes de réflexion en espérant optimiser la qualité de ce mouvement.
     
Délimitation du terrain d'investigation:
Nous souhaitons investiguer l’unité d’admission et de gestion de la crise (les Sillons1) et
une unité de psychiatrique du développement mental (UPDM), le Lison, au sein du département de psychiatrie de Belle Idée.

Résumé de la documentation:

 
Afin d’élaborer ce travail, nous nous sommes questionnées sur notre vécu et notre expérience au sein de nos unités respectives. Nous avons constaté les difficultés rencontrées (le manque d’informations, outils peu spécifiques...) lors des transferts des patients au sein des unités de soins.

Afin de vérifier si nos constatations étaient réalistes, nous avons rencontré Madame VAUCHER, Infirmière Responsable des Soins (IRS) du Département de Psychiatrie afin de valider la pertinence de cette problématique.

Lors de cet entretien, Madame VAUCHER souligne l’importance de la transmission d’informations entre deux unités qui se rencontrent autour de la personne soignée.

Celle-ci n’a pas toujours les capacités cognitives à mettre en mots ses besoins, ses difficultés,
ses habitudes, ses rituels, ses plaisirs. Parfois la capacité de discernement est peu ou pas présente.

Par la suite, nous avons pour objectif de contacter différents experts et spécialistes, centrés sur les
lieux d’investigation et autour de notre thématique.


Ces différentes rencontres nous sensibilisent et nous interrogent sur:
  • Quelles informations sont nécessaires aux soignants qui accueillent pour affiner la qualité de leurs prestations ? Doit-on tout savoir tout de suite ? Cherche-t-on à cibler les informations nécessaires à la prise en soins immédiate ou à plus long terme ?
  • Quelle est la place de la personne soignée dans l’élaboration de la transmission écrite ? Ce moment permet de mettre par écrit ce qui a été entrepris et de faire un bilan du séjour.
  • Le partenariat ne permet-il pas d’aider à la représentation de fin de relation nécessaire à tout travail de séparation ? Le faire ensemble, c’est déjà se dire au revoir et laisser la place à une nouvelle rencontre. Quels sont les enjeux de chacun dans cette fin de relation ?
  • Les demandes d’hospitalisation ne permettent pas toujours de respecter la sectorisation. Le patient peut donc au cours de sa maladie intégrer diverses unités de soins. Chacune acquiert des connaissances et promulgue des soins spécifiques. Qu’en est-il de ces divers savoirs et vécus dispatchés ?
  • Comment faire pour que toutes ces connaissances soient réunies et utilisables par la suite? A l’ère de l’informatique, ne faut-il pas s’appuyer sur l’évolution du système de transmissions informatisées existant et partagé par divers professionnels ?

En ce qui concerne la littérature:
Nous n’avons pas trouvé d’ouvrages abordant directement la notion de transfert d’un patient entre unités de soins. Nous nous référerons aux divers écrits existant sur la dimension de l’accueil, la transmission écrite et orale, l’aspect juridique, théorique et pratique, le vécu des différents partenaires et la fin de relation.

La continuité des soins est une préoccupation importante. L’organisme COMPAQH, en collaboration avec l’HAS (anciennement ANAES), a pour objectif de développer des indicateurs de qualité des soins pour les établissements de santé et d'établir des modes d'utilisation efficaces de ces indicateurs. Dans son rapport de 2003 intitulé « Assurer la continuité de la prise en charge des patients », il définit que « La continuité des soins, du point de vue des patients, est une expérience vécue avec ses soignants ; selon le professionnel, la continuité est le fait que les soins se poursuivent dans le temps. Ces deux éléments doivent être présents pour qu’il y ait continuité ». Selon lui, « Trois types de continuité sont identifiables : la continuité informationnelle, la continuité relationnelle et la continuité du plan d’intervention. ».

En ce qui concerne l’accueil du patient, Christophe BITTOLO propose dans son article « Accueil hospitalier et processus psychiques : enjeux thérapeutiques et institutionnels en psychiatrie. » (Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe. Editions : ERES p143¬-159.2001), d’aborder certains enjeux individuels et institutionnels. Selon lui, l’hospitalisation est un moment déterminant dans le rétablissement du patient et dans la poursuite des soins.

En ce qui concerne la transmission écrite, nous nous sommes intéressées à l’histoire de la transmission écrite infirmière. Selon Bernard GRADIN et Michèle GROSJEAN dans leur recherche intitulée Et en plus elles diagnostiquent... La recatégorisation de la profession infirmière. L’infirmière se doit d’utiliser « Le «dossier infirmier» dit ensuite «dossier de soins infirmier» - puis plus récemment «dossier de soins» - qui est l’outil écrit d’information et de transmission des soins concernant chaque malade » depuis les années 1970.

La transmission permet un héritage de ce qui a été fait, elle permet d’écrire l’histoire du patient. Hervé BOKOBZA, dans « Les enjeux de la transmission en psychiatrie » (Journal français de la psychiatrie n°27, 2006), traite la transmission comme un acte, celui de transmettre, comme on transmet la vie, un nom, un héritage. Selon lui, la psychiatrie est d’autant plus confrontée à ces enjeux, que le malade mental pose toujours dans sa souffrance la question des origines, de la filiation ou de l’identité donc de la transmission.

Nous nous sommes également inspirées du mémoire de fin d’études HES (2006) de Melle LUDWING, étudiante à l’école de La Source, intitulé « Ce que tu écris te ressemble : mais à quoi ressemble l’écriture infirmière. ». Son travail « consiste à comprendre comment le personnel infirmier perçoit l’utilisation de l’écriture au travers de la rédaction des transmissions écrites et, plus spécifiquement, des observations infirmières. »

Abordant la question de l’informatisation de la feuille de transfert, nous nous sommes appuyées sur l’expérience de Sylvie PALMIER, (2007) Réseaux ville/hôpital, transmettre pour mieux soigner. SOINS n°702 p44-46. Cet article transmet que l’activité infirmière, tout comme l’ensemble du domaine médical, ne peut échapper aux profondes mutations de la société de l’information. Aussi, les nouvelles technologies de communication empruntent la voie de la modernité.

Afin d’aborder la fin de relation, nous nous sommes appuyées sur PEPLAU, H. (1995) Relations interpersonnelles en soins infirmiers. Paris : InterEditions. En effet, elle explique que la fin de la relation doit être travaillée dès le début de l’hospitalisation et que celle-ci peut réactiver un sentiment d’abandon.

Et enfin, nous souhaitons évoquer les phases de l’intervention de crise, DE COULON, N (1994). La crise : stratégies d’intervention thérapeutique en psychiatrie. Paris : Gaétan Morin. En effet, la fin de relation peut réactualiser la symptomatologie. Ainsi, l’équipe qui transfère peut observer une résurgence de l’agitation, l’équipe qui reçoit peut voir arriver un patient présentant des signes de crise.

Mots-clés
unité d'accueil, é quipe infirmière, informations des patients, travail en équipe
 
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INF-I

INF-II

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Français

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L’humour en éducation

José Rivas
Educateur Social
Travail de recherche
Haute école fribourgeoise e travail social

Mail : Jointhecountry@yahoo.fr

Chaque individu est régulièrement confronté à l’humour dans ses interactions sociales humainement prédisposées à ce type de communication. L’expérience que chacun en a peut être très nuancée car l’humour est complexe; il peut se nourrir d’aspects positifs de la vie ou au contraire s’avérer destructeur. Il n’en faut pas plus pour se demander comment une personne ayant un déficit intellectuel peut interagir dans une relation humoristique sans finir par en souffrir. Cette population vit en effet dans une forme de fragilité face à son environnement. Pourtant la personne en situation d’handicap mental est confrontée à l’humour car il fait partie du monde réel, il s’immisce dans les relations humaines. Dès lors, nous sommes en droit de nous questionner sur les usages de l’humour auprès de cette population et comment il dépasse les compétences cognitivo-linguistiques.


Mots clefs:
Education, humour, humeurs, handicap mental, stratégie d’intervention, systémique, autorité, guidance, comportement, pacifier les conflits, désamorcer, dédramatiser, accompagnement.
 

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